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Bataille

Austerlitz

2 décembre 1805

Le flanc droit volontairement fragile attire les colonnes alliées au sud ; Soult frappe sur Pratzen.

Histoire militaire

Comment la faiblesse volontaire de l’aile droite française attire-t-elle les Alliés loin de Pratzen et ouvre-t-elle leur centre ?

Austerlitz ne se résume pas à un piège abstrait. Napoléon laisse son aile droite paraître vulnérable ; le plan allié engage alors plusieurs colonnes depuis Pratzen vers Telnitz et Sokolnitz. Tandis que Davout contient cette poussée au sud, Soult attaque d’ouest en est sur les hauteurs dégarnies et coupe le dispositif allié.

Après Ulm

Napoléon a détruit l’armée autrichienne d’Allemagne, mais les forces russes arrivent et la Grande Armée est étirée autour de Vienne.

Une coalition peu homogène

Les Russes et les Autrichiens disposent de plans et de chaînes de commandement qui ne sont pas parfaitement intégrés.

Le choix du terrain

La coalition occupe Pratzen avant la bataille, puis en fait descendre ses colonnes méridionales vers le Goldbach. L’attaque de Soult vise les hauteurs ainsi dégarnies et la liaison entre les ailes.

Histoire militaire

Sources

Atlas militaireWest Point Digital History Center, Campaign Atlas to the Napoleonic Wars

Orientation du champ, positions à la veille de la bataille et mouvements à 9 h puis 14 h.

Étude historiqueFondation Napoléon, The Battle of Austerlitz and the Principles of War

Déploiement des corps, descente des colonnes alliées et attaque de Soult sur Pratzen.

Cartographie historiqueBodleian Map Room, Austerlitz, 2nd Dec 1805

Lecture du terrain, du Goldbach, de Pratzen et mise en garde contre une représentation simplifiée de la manœuvre.

Source primaire contemporaine30e Bulletin de la Grande Armée, 3 décembre 1805

Récit français immédiatement postérieur de la séquence tactique, confronté aux études modernes pour ses exagérations, notamment sur les étangs gelés.

Édition : BattlesInMotion.com